samedi 3 janvier 2015

Poussière de nuit




Poussière de nuit n’est que passagère,
Le long des doux rivages de l’aurore,
Où s’inscrivent comme des traits de lumière,
Des chemins qui ne sont pas encore.

Sur la falaise où se déchire, tout un pan de paysage,
Il se lève comme un cantique, quelques mots,
Quelques phrases, quelques pages d’écriture,
Comme l’esquisse d’un naufrage
                                               

 A toi qui m’as touchée, et que je ne sais plus,
A toi que j’ai aimée et que je ne touche plus,
Je voudrais crier avec la plus grande espérance :

A une autre vie !



                                                                        Mai 2006.                                  

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