dimanche 22 novembre 2009

Dans la pente

5 commentaires:

Lôlà a dit…

Et là moi je suis petit lièvre sorti de son trou et quand mes yeux voient le monde du dehors voilà comme ils le voient..Hum partons à la découverte ( et toi tu m'as mis tous les chasseurs dans un placard fermé à clef jusqu'en avril) !

Laubaine a dit…

a dévaler sans retenue ...

claire a dit…

Tu ne crois pas si bien dire Lôlà : cette photo a été prise à une centaine de mètres du hameau où j'habite. Un voisin a lâché il a quelques mois, 2 couples de lapins. Aujourd'hui il y en a partout, et on les croise souvent au détours d'un chemin ou même au beau milieu du hameau.
A propos de dévaler sans retenue, ça me rappelle un souvenir quand j'étais petite. Je devais avoir 8-9 ans et avec mes soeurs et mes parents, dans le parc de la Vanoise, nous étions partis pour la journée en rando. A un moment donné, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais je me suis mise à courir aussi vite que je pouvais face à la pente. Je crois que cet épisode fait partie des bonnes trouilles que je me suis faite toute seule sans l'aide de personne. :) Quelque centaine de mètres plus bas, la pente s'accentuait franchement jusqu'à prendre un angle que j'aurais eu bien du mal à négocier si je ne m'étais pas arrêter à temps. En fait je me suis forcée à tomber pour stopper ma course. depuis, j'ai recommencé bien des fois à courir en pleine descente, mais jamais comme cette fois là, sans aucune retenue. Ce jour là a été un sacrée expérience !

Lôlà a dit…

Oh quelle belle histoire, merci. Les petites filles se jettent dans les pentes, sans retenue, et même grandes aussi parfois, foi de moi. Ouh là là !

Laubaine a dit…

c'est une bonne experience tant que comme dans la pente de la vie , il n'y a pas un arbre pour faire obstacle , aucune barriere ...
considéré comme casse-cou , je sais le plaisir que l'on eprouve a prendre des risque tout seul ...