samedi 7 novembre 2009
jeudi 5 novembre 2009
mercredi 4 novembre 2009
lundi 2 novembre 2009
dimanche 1 novembre 2009
samedi 31 octobre 2009
jeudi 29 octobre 2009
mardi 27 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
vendredi 23 octobre 2009
mercredi 21 octobre 2009
lundi 19 octobre 2009
samedi 17 octobre 2009
jeudi 15 octobre 2009
mardi 13 octobre 2009
dimanche 11 octobre 2009
samedi 10 octobre 2009
jeudi 8 octobre 2009
Dans le courant (2)
Au terme de quelques mois d'une dérive de plus en plus assidue, il semblerait que le cas de Anne, tout comme le mien, soit tout bonnement irrécupérable et le germe bien installé. Ainsi que je le pressentais lorsque j'ai reçu ce fameux grozeil dont je vous ai parlé, la passion semble bel et bien définitivement contractée. ;)))..........
mardi 6 octobre 2009
dimanche 4 octobre 2009
vendredi 2 octobre 2009
mercredi 30 septembre 2009
lundi 28 septembre 2009
samedi 26 septembre 2009
jeudi 24 septembre 2009
mardi 22 septembre 2009
lundi 21 septembre 2009
Le départ chez les amis.....
dimanche 20 septembre 2009
vendredi 18 septembre 2009
mercredi 16 septembre 2009
mardi 15 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
samedi 12 septembre 2009
Nourriture
"Admire la puissance de l'esprit: tu es ici, allongée sur le versant d'une montagne chinoise, et ton esprit peut se transporter dans ton pays natal ! L'esprit possède des possibilités d'excursion infinies ; tu dois t'en servir pour voyager. Il établit des connexions tout seul ; il est de même nature que le nuage qui passe ; le stable n'existe pas pour lui. Suis ses variations sans fin. Il faut accepter nos pensées diverses, même contradictoires. Pour le nourrir, sois attentive à la petite brume du matin, au balancement de la branche dans le vent, à tous les lieux où tu te trouves car les lieux cultivent l'esprit. Pourquoi t'aurais-je amenée ici sinon pour cette raison? Nourris ton esprit, pas seulement de connaissances livresques comme tant de gens, mais de la réalité qui t'entoure (...)"
vendredi 11 septembre 2009
Un autre monde et pourtant...
mardi 8 septembre 2009
dimanche 6 septembre 2009
vendredi 4 septembre 2009
jeudi 3 septembre 2009
mercredi 2 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
lundi 31 août 2009
samedi 29 août 2009
vendredi 28 août 2009
Métamorphose
dimanche 23 août 2009
jeudi 20 août 2009
mardi 18 août 2009
jeudi 13 août 2009
mardi 11 août 2009
samedi 8 août 2009
mercredi 5 août 2009
lundi 3 août 2009
samedi 1 août 2009
mardi 28 juillet 2009
dimanche 19 juillet 2009
lundi 13 juillet 2009
mardi 7 juillet 2009
Le Serre d'Oubrey
Le parc naturel régional des monts de l'Ardèche se découpe en 6 parties dont la Haute Cévenne où nous sommes installées. Le Serre d'Oubrey, où domine au sommet d'une colline une petite église romane est à quelques minutes de chez nous.
dimanche 5 juillet 2009
L'homophobie intériorisée (4)
L'homophobie joue un rôle très différent chez les homosexuels. Ses formes et manifestations peuvent changer au cours du cycle vital, mais elle sera tou jours présente d'une façon ou d'une autre - au moins dans la société actuelle. Il peut sembler étrange qu'un homosexuel puisse avoir des préjugés ou sentir un certain rejet de l'homosexualité, mais c'est un phénomène très généralisé. L'homophobie ne s'exprime pas nécessairement d'une façon directe (ce qui la rend difficile de détecter) ; elle prend plutôt des formes indirectes que j' essaierai maintenant de décrire.
Il arrive souvent, par exemple, que les homosexuels se méfient de leurs propres désirs ou sentiments : ceux-ci peuvent leur paraître pervers, sales, ou même dangereux. Dans des cas extrêmes, ils peuvent même leur sembler étrangers, comme des pulsions qui ne leur appartiennent pas - qui ne viennent pas du dedans, mais du dehors. Tout cela peut, évidemment, avoir des conséquences très graves. Le fait pour une personne de rejeter systématiquement ses propres désirs ou sentiments finira, à la longue, par affecter ses relations avec les autres et avec elle-même, sa vie sexuelle, et même sa santé physique. Ce processus peut aboutir à la répression habituelle de certaines émotions, provoquant des problèmes importants dans les domaines de la communication et de l'intimité.
Les homosexuels souffrant d'un degré élevé d'homophobie intériorisée peuvent, par exemple, être incapables d'exprimer leur amour pour une personne de leur sexe - même s'ils vivent avec elle, ou maintiennent une relation avec elle, depuis des années. Il peut leur sembler normal que d'autres (par exemple, leur famille) critiquent ou ignorent leur partenaire; et ils peuvent eux-mêmes reléguer leur relation de couple à un niveau très secondaire, faisant des projets d'avenir sans la prendre en compte. Il n'est pas rare de trouver chez les homosexuels (surtout masculins) une profonde ambivalence envers le couple : leur attitude implicite pourrait se résumer par «j'ai un ami, mais ce n'est pas vraiment mon couple ».
Ce rejet des émotions, des désirs et des besoins en soi-même peut se généraliser et s'étendre à toute la vie affective, et non seulement à l'amour ou à la sexualité. Une personne qui questionne ou qui réprime depuis toujours ce qui surgit en elle spontanément peut en arriver à se méfier de tous ses désirs et sentiments. Dans mon expérience thérapeutique, j'ai souvent entendu des homosexuels dire des choses comme: «Je savais qu'il ne fallait pas le faire: une petite voix m'a dit que ce n'était pas une bonne idée, mais je n'y ai pas fait attention. » Nous pourrions nous demander combien de conduites autodestructrices chez les homosexuels ne dérivent pas, en partie, de cette méfiance envers leur propre intuition, et de leur habituelle répression de leurs sentiments les plus profonds.
Une émotion qui est souvent réprimée, c'est la colère. N'oublions pas que les homosexuels sont l'objet d'agressions continuelles. Qu'ils l'admettent ou non, ils ne peuvent s'empêcher d'enregistrer les moqueries, les blagues, les étiquettes et la dévalorisation plus ou moins constantes, plus ou moins conscientes, auxquelles ils sont exposés quotidiennement. La question qui se pose n'est pas de savoir si tout cela les affecte ou non - car il est évident que oui - mais de savoir ce qu'ils font de la colère qu'ils devraient normalement ressentir. De la même façon, que font-ils de la colère qu'ils sentent parfois contre eux-mêmes, parce qu'ils sont différents?
La réponse, c'est qu'ils tendent soit à réprimer, soit à déplacer, cette colère. Ainsi, il y a des homosexuels pour qui il est très difficile de se fâcher : toujours gentils, toujours bienveillants, ils tendent plutôt à la dépression. (N'oublions pas que la colère niée ou réprimée et tournée vers l'intérieur peut se transformer en dépression, qui est parfois interprétée comme une sorte de colère contre soi-même.) Ou bien cette colère peut se manifester par des conduites autodestructrices - qui sont malheureusement assez fréquentes dans le milieu homosexuel. Il y a aussi des homosexuels qui expriment cette colère sans cause repérable, et qui deviennent habi tuellement irritables, impatients ou intolérants. Quelle que soit la forme qu'elle adopte, selon la structure de la personnalité et le contexte social de chacun, nous devons toujours chercher la présence plus ou moins réprimée d'une colère longuement accumulée. Il est important d'en prendre conscience, et de la canaliser correctement. Toutes les émotions, tous les désirs, les fantasmes et les besoins qui sont systématiquement réprimés peuvent devenir comme une substance toxique dans le fonctionnement mental et physique, s'ils ne sont pas dûment détectés et travaillés."
Marina Castaneda, Comprendre l'homosexualité
samedi 4 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
mercredi 1 juillet 2009
mardi 30 juin 2009
Poussières d'étoiles
Ipapy a déja fait un post sur ce thème, plusieurs même, si je ne m'abuse. Je ne résiste pas à l'envie d'en faire un à mon tour. Waouuhhh ! Un peu vertigineux quand même ! Bon voyage... :)
lundi 29 juin 2009
mercredi 17 juin 2009
THE grozoeil
"Trouver".....hum....vouuuuuiii....façon de parler...:$........
Depuis pratiquement un an que je suis arrivée ici, je n'ai jamais fait autant de photos, du coup, forcément, je crois que j'ai chopé le virus et que les complications ont finies par entrainer un désir incompressible de me lancer franchement dans le vif du sujet.
Donc, après moultes et moultes hésitations, reflexions et autres non moins subtils ressentis, j'ai finalement opté pour ce superrrrrrbe boitier Canon :))) dont je compte bien explorer les possibilités.
Y'a du boulot vu que je débute complet en reflex, mais je sais aussi que l'attrait que cela suscite en moi, ressemble vraiment à quelque chose qui je crois n'a pas fini de m'amuser.
vendredi 12 juin 2009
"L'homophobie intériorisée" (3)
La projection est un mécanisme de défense inconscient par lequel nous attribuons à d'autres personnes les traits, les émotions ou les pensées que nous ne pouvons accepter en nous-mêmes parce qu'ils sont incompatibles avec nos valeurs morales ou notre image de nous-mêmes. Donc, au lieu de les reconnaître en nous, nous les plaçons au-dehors. Par exemple, nous investissons les autres des tendances ou désirs homosexuels que nous ne pouvons ou ne voulons pas voir en nous-mêmes: la projection homophobique fait que les homosexuels sont toujours les autres. Ainsi, l'homophobie «sauve» l'hétérosexuel de l'homosexualité.
Ce mécanisme explique aussi le phénomène collectif du bouc émissaire, par lequel la société attri bue certains traits qu'elle n'accepte pas en elle même à une personne ou à un groupe de personnes. C'est ainsi que fonctionne l'homophobie au niveau social : les homosexuels, surtout s'ils sont très visibles, servent de boucs émissaires à la société hétérosexuelle majoritaire. Cela explique que la libération gay soit systématiquement accompagnée par une réaction en sens contraire. Un paradoxe, et un dilemme, de ce mouvement, c'est précisément qu'au fur et à mesure que les homosexuels deviennent plus visibles, ils deviennent aussi une cible de plus en plus repérable pour la projection homophobique. Cela explique en partie qu'aux Etats-Unis la libération gay s'accompagne d'une homophobie de plus en plus explicite, organisée et militante.
L'homophobie sert aussi à banaliser l'homosexualité. A coups de stéréotypes et de simplifica tions, elle la caricature et la transforme en une parodie de la sexualité «naturelle » et de l'amour « véritable ». Le couple homosexuel, surtout s'il est âgé (ce qui entraîne encore d'autres idées reçues), est perçu comme une sorte de pastiche mignon du « vrai couple », qui est bien entendu hétérosexuel. Cette banalisation sert à dépouiller l'homosexualité de son caractère radicalement étranger et différent. Il est rassurant, quand on pense à l' homosexualité, d'avoir en tête un film aussi amusant et inoffensif que La Cage aux folles."
Marina Castaneda "Comprendre l'homosexualité"
jeudi 11 juin 2009
mardi 9 juin 2009
"You are my sister"
Bonne écoute
mercredi 3 juin 2009
Mmmmmm.............
mardi 2 juin 2009
"L'homophobie intériorisée" (2)
Nous pourrions donc affiner notre définition, et dire que l'homophobie n'est pas seulement la peur ou le rejet envers la relation sexuelle homoérotique, mais aussi envers la confusion des genres. Ainsi, dans certains pays, le problème n'est pas qu'un homme en pénètre un autre: le problème, c'est d'être pénétré - c'est-à-dire qu'un homme puisse devenir « comme une femme». De la même façon, dans beaucoup de sociétés, ce n'est pas le lesbianisme qui est réprouvé, mais le fait qu'une femme puisse se conduire «comme un homme ». (...)
Donc, la peur de l'homosexualité en recouvre une autre, qui est bien plus archaïque et universelle: la peur de la confusion des genres. Cette peur, qu'un homme puisse cesser d'être homme, ou une femme cesser d'être femme, a probablement des racines très profondes dans la culture humaine, .tant individuelle que collective.
Il est donc important de faire une distinction entre le rejet de l'homosexualité et celui, plus archaïque, de la confusion des genres. Beaucoup de préjugés dérivent de ce dernier élément, plutôt que du premier. On entend souvent des hétérosexuels dire, quand ils viennent de connaître un homosexuel, des choses comme : « C'est curieux, je pensais qu'ils étaient tous efféminés ; or, celui-ci a l'air tout à fait masculin. » Ou bien, se référant à une lesbienne: «Mais elle est très jolie, on dirait une vraie femme! » Il est donc indispensable qu'homosexuels et hétérosexuels comprennent que l'homosexualité n'a rien à voir avec le sexe biologique, et qu'elle ne l'affecte en aucune façon.
Mais sexe et genre ne sont pas la même chose ; et nous observons qu'une partie de cette peur relève justement de la confusion, assez générale, entre ces deux concepts. Le sexe se réfère à certaines caractéristiques biologiques : on naît mâle ou femelle, avec les attributs physiques correspondants. La notion de genre, par contre, comprend toute une série d'attitudes, d'idées, de sentiments et de conduites que l'on apprend depuis l'enfance, et qui constituent l'identité et le rôle masculin ou féminin. Un homme peut être masculin ou non, mais il reste toujours un homme ; une femme, même masculine, reste toujours femme. Ainsi, un homme qui se laisse pénétrer par un autre homme peut être considéré (et se considérer lui-même) comme moins masculin - mais il ne cesse pour autant d'être un homme. Et une femme qui aime les femmes peut être perçue comme «masculine» - mais elle est toujours une femme. Cela est particulièrement important pour les homosexuels qui souffrent souvent dans leur estime de soi justement parce qu'ils se considèrent moins hommes ou moins femmes.
Toutes ces idées et tous ces préjugés constituent ce que nous appelons aujourd'hui homophobie. Celle-ci, on le voit, n'est aucunement limitée aux hétérosexuels. Les homosexuels sont également exposés à ces idées reçues, et cela dès leur plus jeune âge (et bien avant d'avoir conscience de leur orientation sexuelle). L'homophobie est partout dans la culture, aussi bien dans les blagues et les ragots que dans les films, les livres, etc.
Or qu'arrive-t-il quand une personne est exposée, depuis toujours, à une certaine idée ? Elle finit par l'intérioriser : elle la fait sienne, l'adopte sans même s'en rendre compte, comme tant d'autres idées qui viennent former partie de son éducation. Alors, l'homophobie devient «naturelle»: elle devient une valeur implicite et inconsciente, générant des réactions immédiates, automatiques, et apparemment instinctives."
Marina Castaneda "Comprendre l'homosexualité"
samedi 30 mai 2009
vendredi 29 mai 2009
"L'homophobie intériorisée" (1)
Le mot « homophobie » signifie peur ou rejet de l'homosexualité. Cette peur peut sembler instinc tive, comme la peur du feu, mais elle ne l'est pas. Elle constitue plutôt un phénomène culturel qui est loin d'être universel, et qui revêt différentes formes et significations selon le contexte. Dans les sociétés prémodernes, comme nous l'avons vu, les personnes n'étaient pas classées d'après leurs conduites sexuelles ; il n'y avait donc pas de rejet de l'homosexualité comme telle. Et même de nos jours, dans certains pays l'homophobie s'applique seulement aux hommes, et non aux lesbiennes ; ou seulement aux hommes qui se laissent pénétrer ; ou seulement aux hommes qui s'habillent comme des femmes. En d'autres termes, s'il n'y a pas de définition unique de l'homosexualité, il n'y en a pas non plus de l'homophobie. Sa signification change
selon l'époque et le lieu ; il s'agit donc d'un phénomène social et culturel. L'homophobie n'est ni instinctive, ni naturelle, ni universelle ... ni inévitable."
Marina Castaneda " Comprendre l'homosexualité"
jeudi 28 mai 2009
mardi 26 mai 2009
"Le deuil de l'hétérosexualité"
Aujourd'hui et au cours des semaines à venir, je vous en propose quelques extraits.
"C'est donc à travers tout un processus d'exploration que le jeune homosexuel commence à s'identifier comme tel. Mais cela implique aussi un deuil de l'identité hétérosexuelle qui lui a été inculquée depuis toujours. En effet, tous les enfants grandissent avec l'idée qu'un jour ils se marieront et fonderont une famille : c'est ce que leur répètent inlassablement leurs parents, l'école, la culture et la société en général. Se rendre compte que cela n'arrivera probablement pas, et qu'il faudra renoncer à un projet de vie longuement préparé, est un processus extrêmement lent et douloureux. Il s'agit d'une perte importante ; et, comme dans toutes les pertes, il y a un travail de deuil à faire. (...)
Combien de temps dure ce processus ? Pour certaines personnes, il n'a jamais de fin -- et c'est peut être la différence la plus importante entre les homosexuels heureux et ceux qui ne finissent jamais de faire leur deuil du mariage, des enfants qu'ils y auraient pu avoir, et de l'approbation familiale et sociale qu'ils n'auront jamais. Bien sûr, entre ces deux extrêmes, il y a beaucoup d'homosexuels pour qui ces choses ne sont pas importantes, et qui n'ont aucun regret pour la vie hétérosexuelle -- apparemment. Mais la plupart des homosexuels passent par un deuil de l'hétérosexualité, même s'il n'est pas tout à fait conscient. Ce deuil se développe généralement par étapes, et débouche sur une acceptation de l'homosexualité - mais cette acceptation est rarement totale ou définitive. Un certain regret surgit à nouveau dans les moments importants de la vie, et l'homosexuel doit alors réexaminer et accepter en des termes nouveaux son orientation sexuelle. Ainsi, une lesbienne peut vivre son homosexualité sans problème pendant longtemps, et vers quarante ou cinquante ans sentir un regret intense pour les enfants qu'elle aurait eus si elle avait été hétérosexuelle. (Ce deuil des enfants peut aussi avoir lieu, bien sûr, chez les hommes.) Il peut y avoir une recrudescence du deuil chaque fois qu'un ami ou un frère se marie, ou à la naissance des neveux, ou à la mort des parents. (...) Il est donc important de prendre conscience de ce deuil, qui peut durer indéfiniment ou ressurgir sous des formes différentes. Cela changera probablement au fur et à mesure que les droits civiques de cette population s'étendront : si les homosexuels pouvaient se marier et adopter des enfants, s'ils jouissaient de tous les droits qui sont actuellement réservés aux hétérosexuels, la sensation de perte ne serait évidemment pas la même. En attendant, il est très important que chaque homosexuel assume et comprenne ce deuil, comme une partie de son identité et de son histoire."
Marina Castaneda "Comprendre l'homosexualité" , Pocket.
vendredi 22 mai 2009
"Respire"
J'ai lu hier le 1er article d'un dossier intitulé : "Focus environnement" paru dans le dernier hors série de 60 millions de consommateurs consacré au jardinage écolo. Ce qui apparait en des propos que je n'ai pas pu m'empêcher de juger alarmistes, mais dont je ne conteste néanmoins la possible éventualité, c'est que "la plupart des études récentes montrent que la tendance prise par la dérive climatique est plus préoccupante que le scénario le plus pessimiste ne le prédit". Plus que jamais, l'incertitude domine. Comme dit Michel Jonasz "Y'a rien qui dure toujours", l'impermanence est une loi et s'y retrouver confronté, c'est inévitablement toucher à bien des peurs viscérales dont je ne me sens nullement émancipée. Dit autrement : ça fout la trouille ! Péché sur le blog de Dimitri il y a quelques mois, cette vidéo d'une chanson de Mickey 3D, "Respire", dont j'aime beaucoup la mélodie.
mercredi 13 mai 2009
Collages
A partir de quelques photos superposées en tous sens, grossies, ou au contraire réduites à l'extrème, je cherche une esthétique. Cette technique et les possibilités qui en découlent, me paraissent immenses et qui plus est compatibles avec d'autres beaucoup plus classiques. Je suis en train d'explorer certaines de ces possibilités en les mélant les unes aux autres.Retour sur internet après presqu'une semaine d'interruption pour cause d'antenne relais hors service...
lundi 4 mai 2009
mercredi 29 avril 2009
Source (2)
Soeur Emmanuelle "Confessions d'une religieuse"
samedi 25 avril 2009
Source
Au tout début du sentier qui longe l'Ardèche, au commencement des gorges, côté Vallon Pont d'Arc, le sentier s'innonde sous l'eau qui ruisselle tout au long des mousses. Nous y sommes passées mi mars. La vision de ce vert luxuriant, le son de l'eau s'écoulant sur la pierre, mais aussi la lumière des rayons du soleil m'ont immédiatement renvoyé à ce que mon imagination a pu parfois rêver d'une nature originelle à l'aube des temps.
jeudi 23 avril 2009
On ne possède pas sa vie
Simone De Beauvoir
vendredi 17 avril 2009
mardi 14 avril 2009
Dominer ou accueillir ?
samedi 4 avril 2009
L'Ardèche
Ce blog, je l'imagine d'abord en lien avec ceux et celles qui me sont proches, mais aussi avec ceux qui le sont moins, une petite fenêtre sur ce Parc Naturel Régional des Monts de l'Ardèche où j'habite avec Anne, à travers le désir de partager ce que j'aime et ce que je vis.













